Cet ouvrage aborde les difficultés liées à la prise en compte de la parole des êtres non humains dans les délibérations de la justice pénale, et plus particulièrement dans les processus de justice réparatrice environnementale. Les êtres non humains ont beaucoup à dire, mais qui les écoute ? Ils ont beaucoup à dire, mais qui interprète leurs propos ? En matière de justice réparatrice environnementale, une question essentielle est celle de la traduction des expériences non humaines dans le cadre juridique.
Pour remédier aux dommages causés aux humains, aux écosystèmes, aux espèces animales et végétales, aux rivières, aux montagnes et à la nature en général, il convient de se poser plusieurs questions essentielles.






